c.b) Dans ses observations du 28 août 2009, le Juge d'instruction, après avoir indiqué que sa décision était suffisamment motivée pour comprendre les raisons du maintien de la saisie, a exposé qu'il était nécessaire de conserver les locaux en l'état jusqu'à une reconstitution des faits et que cet acte d'instruction était en l'état inexécutable, dans la mesure où aucun inculpé ne reconnaissait être entré dans l'appartement la nuit du meurtre, mais qu'il n'était "pas exclu que les versions des protagonistes changent au vu des actes d'instruction à effectuer", de sorte que le principe de proportionnalité de la mesure restait respecté.