Ce courrier, soit celui transmis avec les rapports de police des 12 et 25 août 2010, a été séquestré sur le fondement même de l’ordonnance du 9 juillet 2010, qui priait la police de saisir tous autres courriers à découvrir. Il n’est pas nécessaire d’examiner si, en étendant sa décision à des lieux, ou à des boîtes aux lettres, non encore identifiés, le Juge d'instruction se livrait à une recherche indéterminée de moyens de preuve.