à supposer donc que la bailleresse ne fût pas en droit d’accéder aux locaux loués sans l’accord du locataire, cet accord ne pouvait être ni exigé ni obtenu dans ces circonstances. Peu importe que, comme la recourante l’a soulevé en plaidant, la seconde visite domiciliaire ait été assortie d’un accord écrit de la bailleresse, valant, en quelque sorte rétroactivement, pour la première visite : aucun texte légal n’exige P/18865/2009 - 6/8 -