, n. 895). Le consentement de la recourante importait peu : non seulement elle ne donnait plus suite aux convocations et avait quitté l’appartement pour un lieu encore inconnu, au point que le Juge d'instruction avait décerné un mandat d’amener, mais elle faisait de surcroît l’objet d’une procédure en évacuation pour défaut de paiement du loyer (ce que confirment les pièces déposées à l’appui de sa demande de mise en liberté provisoire du 14 octobre 2010) ; à supposer donc que la bailleresse ne fût pas en droit d’accéder aux locaux loués sans l’accord du locataire, cet accord ne pouvait être ni exigé ni obtenu dans ces circonstances.