pouvaient se révéler de fausses identités utilisées par la recourante, étant rappelé aussi que l’usage par celleci de documents falsifiés est à l’origine de la première plainte pénale et que l’utilisation par la recourante d’un prénom usurpé, C______, était apparue depuis les auditions à la police de F_____ et du témoin J______, lesquels ne connaissaient de la recourante que ce prénom. Par conséquent, la police était en droit de saisir provisoirement ce courrier, qui représentait des découvertes fortuites, à savoir les indices de la commission d’infractions sans connexité avec les faits pour lesquels l’enquête avait été ouverte.