2. La recourante prétend que la police n’était pas en droit de saisir provisoirement le courrier visé par le Juge d'instruction dans l’autre décision querellée, faute de flagrant délit ou de mandat de perquisition. Dès lors, ces pièces seraient inexploitables. En tant qu’il s’agissait aussi de la localiser, la recourante soutient que les mesures de contrôle téléphonique approuvées par la Chambre de céans étaient suffisantes à elles seules et n’appelaient pas les actes requis par « fiche verte ».