constituait indubitablement une mesure moindre que celle visée par la loi et n’était donc ni disproportionnée ni arbitraire. Enfin, l’accès à la procédure était autorisé sans restriction dès l’ouverture de l’information pénale. Le recourant ne s’était toutefois pas donné la peine de venir la consulter avant de déposer son recours. Soutenir qu’il n’avait pas accès aux articles saisis relevait de la plus mauvaise foi dès lors que ceux-ci figuraient pour la plupart dans la procédure et que le dernier écrit du 15 mars 2009, publié le 17 mars 2009 sur le site http://www.______.info, était toujours accessible sur http://www.______.org.