le Tribunal de première instance avait déjà ordonné la suppression de sept liens internet et il n’avait publié, sur son site, qu’un seul et unique article sur le sujet; fermer l’accès à plus de 12'000 articles était totalement disproportionné. b) Invité à se prononcer sur ledit recours, le Juge d’instruction, à la forme, s’en est remis à l’appréciation de la Chambre de céans. Au fond, s’en tenant à sa décision, il a proposé le rejet du recours comme étant mal fondé.