261bis CP. Par ailleurs, la décision était arbitraire car la saisie ordonnée apparaissait sans relation avec la problématique d’un éventuel accès aux articles déjà mis en cause puisque bloqués par le Tribunal de première instance, ni avec les 12'000 articles étrangers à la présente procédure et qui ne pouvaient plus être consultés par le public, ce qui lui causait un dommage irréparable. En réalité, la décision ne constituait qu’une pure mesure de rétorsion, sans aucun autre objectif que de le faire taire et l’empêcher d’émettre des opinions au détriment de la plus élémentaire liberté d’expression.