A cela s’ajoute que la recourante aurait eu tout le loisir - ce qu’elle n’a pas fait - de recourir, en temps voulu, contre le prononcé du blocage litigieux par le Juge d’instruction, l’interdiction faite à X SA d'en informer ses clients ayant été levée le 17 décembre 2003. Rien ne l’empêchait, par ailleurs, de demander au magistrat instructeur, lorsqu’il était encore en charge du dossier, la levée de cette mesure - ce qu’elle pas fait non plus - puis de recourir, en application de l’art. 190 CPP, auprès de la Chambre de céans, contre un éventuel refus.