Sur le fond, elle reprend les arguments présentés à l’appui de sa requête du 21 décembre 2007. Elle produit, pour le surplus, un avis de droit de l’Institut suisse de droit comparé et relève que, même si la saisie pénale était levée, les parties civiles ne conserveraient pas moins la possibilité de faire valoir leurs prétentions sur le plan civil, celles-ci ayant non seulement obtenu le séquestre des avoirs litigieux sur un plan pénal, mais également sur un plan civil. b) Invité à se prononcer sur ledit recours, le Ministère public a conclu à son rejet, avec suite de frais.