Or, le 19 novembre 2002, mais déjà auparavant, le susnommé avait procédé, avec l'aide de tiers, à l'enlèvement de plusieurs biens se trouvant sur la parcelle et dans les bureaux sus-évoqués, et ce, en contravention de l'ordonnance de mesures conservatoires urgentes rendue par le Tribunal de première instance, le 18 octobre 2002, qui faisait interdiction à X______ SA de se dessaisir de tous les biens garnissant les locaux et le terrain sis à ______. Selon la plaignante, les avoirs non inventoriés, dont elle avait dressé la liste, étaient susceptibles d'avoir été transférés, aux seules fins de lui porter