Le raisonnement a contrario des recourants est dès lors inopérant, puisque la parcelle acquise de C______ par I______ a de toute façon été confisquée par la Cour le 26 août 2006, et le produit de sa réalisation alloué, notamment, aux recourants par la Chambre pénale le 18 janvier 2010. On ne voit d’ailleurs pas pourquoi la Chambre pénale se serait référée à l’autre part de l’opération immobilière scindée en deux, puisque ladite part n’a jamais été transférée aux services financiers du Palais de justice et ne relevait pas de l’objet du litige sur lequel elle devait statuer.