Dans son arrêt du 23 août 2006, la Cour a prononcé la confiscation des valeurs et autres avoirs saisis provisionnellement par le juge d'instruction détenus aux noms des accusés et des sociétés utilisées pour leur activité délictueuse et renvoyé le Ministère public à mieux agir en confiscation pour les biens sur lesquels des tiers avaient fait valoir des droits. Les sommes déposées en mains de l'État de Genève n'ont ainsi pas été confisquées par la Cour correctionnelle et la saisie provisoire de la somme litigieuse de CHF 473'000.- n'a pas été évoquée dans ledit arrêt.