Il se justifie, dès lors, de séquestrer le montant des indemnités chômage perçues par la recourante, depuis le 1er mars 2009, qui dépasse le montant de 2'640 fr. (son minimum vital de 2'400 fr. augmenté de 10 %, comme l’a retenu le Juge d’instruction). Partant, le recours est partiellement admis. Au vu de ce qui précède, la demande d’effet suspensif de la recourante est rejetée. P/17891/2007 - 12/13 - 4. Vu l'issue du recours, il ne sera pas perçu de frais ou d'émolument, ni alloué de dépens (art. 101A al. 1 CPP a contrario). *****