F. Lors de l’audience de plaidoiries du 18 mars 2009, le conseil de la recourante a plaidé et persisté dans ses conclusions. Il a souligné que sa cliente n’entendait pas se soustraire à ses obligations mais qu’on ne lui avait pas laissé le temps de formuler une proposition de dédommagement. En outre, la saisie ordonnée par le Juge d’instruction n’avait que des effets civils et n’avait pour seul but que de préserver les droits de la partie civile, ce qui était contraire à la finalité d’une telle mesure.