E. a) À l’appui de son recours, la recourante reprend l’argumentation qu’elle avait développée dans son courrier du 21 janvier 2009, en la complétant. Elle fait valoir que le Juge d’instruction ne peut saisir des avoirs inexistants au moment de rendre sa décision, soit des revenus futurs. Sa décision ne repose sur aucune base légale et anticipe le règlement des prétentions civiles. En outre, la décision querellée agissait comme des saisies successives, sans limitation dans le temps, notamment après que le Juge d’instruction eût été dessaisi de la procédure, ce qui constituait une violation de l’art.