h) Par ordonnance du 26 février 2008, le Procureur général a confirmé son premier refus en précisant ses motifs, qui touchaient à la protection de la victime mineure, en particulier, à la nécessité d'éviter tout risque de dissémination auprès de tiers de ce document, précisant que les droits des parties étaient largement respectés par la remise de la transcription de l'enregistrement, ainsi que, d'une part, par le fait qu'elles avaient pu visionner le DVD de l'audition de l'enfant, d'autre part, par le fait que cet enregistrement sur support DVD pouvait à nouveau être visionné lors de l'audience de jugement.