public genevois et le Parquet du Procureur général de la principauté de Monaco, lesquels présageaient l’arrivée d’une prochaine commission rogatoire internationale des autorités monégasques. Toutefois, si par impossible celles-ci devaient renoncer à agir par cette voie, il prononcerait une ordonnance de confiscation indépendante dès lors que les fonds saisis provenaient des infractions pour lesquelles les recourants avaient été condamnés à Monaco.