Même s’il fallait limiter l’examen de la célérité à la seule période courant depuis le 20 novembre 2008, il ne serait pas possible de soutenir que l’instruction se poursuit sans désemparer sur le volet « super-suspendu » de l’affaire. En particulier, le contenu du dossier remis à la Chambre d’accusation ne permet pas à celle-ci de se convaincre que le Juge d’instruction aurait pris des décisions pour délimiter, efficacement et à moindre coût