Enfin, il importe peu que les destinataires directs de ces messages les aient, par la suite, transférés à d’autres personnes, notamment à Genève, dans la mesure où la compétence des autorités suisses ne peut découler du seul fait du hasard et que, pour qu’elle soit donnée, il faut que l’auteur des messages les ait personnellement et volontairement adressés à des destinataires individuellement déterminés en Suisse.