reprochait, dès lors, à la société précitée de ne pas avoir suffisamment veillé au bon respect des règles déontologiques s’appliquant à la profession de marchand d’art. Il indiquait, finalement, que le « Comité Professionnel______ », dont il souhaitait un avis, le lisait en copie. Par lettre du 2 octobre 2007, C______ a répondu, au Conseil genevois de A______ qui lui demandait de cesser de calomnier son mandant, qu’il réfutait ces accusations et qu’il comptait d’ailleurs « diffuser » son courrier du 27 septembre 2007 « auprès des 101 exposants et de toutes les personnes qui pourraient être concernées ».