m) A l'audience du 26 novembre 2008, M______ a encore ajouté : "lorsque mon mari a avoué les faits chez le Père D______, il n'a pas parlé de menaces ou de pressions qu'il aurait exercées sur ma fille. C'est par la suite, lorsqu'il recevait déjà de l'aide du Père D______ qu'il a parlé des menaces. C'est T______ qui avait dit qu'il l'avait frappée, qu'il l'avait obligée. Quand il a ensuite parlé à nouveau au Père D______, il a bien dû lui dire qu'il avait utilisé des menaces", précisant qu'elle était présente lors de cette confession.