En premier lieu, il a relevé que, nonobstant des points communs, les deux accords conclus par le mis en cause n’étaient pas en tous points similaires, comme le soutenait le recourant, étant précisé qu’aucun d’entre eux ne comportait de clause d’exclusivité. En outre, si le recourant pouvait, subjectivement, avoir sous-estimé l’ampleur de la collaboration qui s’était instaurée entre le mis en cause et N______ et, en conséquence, avoir eu le sentiment d’avoir été trompé lorsqu’il l’avait apprise, il n’y avait pas pour autant de charges suffisantes permettant de penser que H______ l’avait trompé par des affirmations fallacieuses ou par la