En ce qui concerne l’allégation d’abus sexuel, ce rapport indique que, lors de l'entretien qui avait eu lieu le 11 mars 2004 avec A______, ce dernier avait réfuté catégoriquement toutes les accusations le concernant et confirmé, en revanche, les propos qu'il avait tenus à sa cousine relatifs aux « actes sexuels graves » commis par son fils Q______ à l'encontre de son jeune frère B______. Il avait expliqué, à cet égard, n’avoir à l’époque rien entrepris craignant que cela pût traumatiser les enfants. Lors de l’entretien qui avait eu lieu avec F______, celle-ci avait précisé que R______ était, depuis les révélations, suivie par un pédopsychiatre à______ (France).