Qui plus est, le lien de confiance entre l'intimée et la recourante a été rompu au plus tard le 3 août 2005, date de la séance du conseil d'administration lors de laquelle l'intimée, tout en refusant de démissionner dudit conseil, a réitéré son intention de ne plus chercher à acquérir de nouveaux mandats pour la recourante durant son délai de congé, pour pouvoir consacrer tout son temps restant à venir au service de la société à la finalisation des mandats déjà en cours.