Quant au contrat de travail temporaire, pour deux mois supplémentaires, conclu entre la recourante, à l'initiative de l'intimée, et cette même employée, qui avait déjà donné son congé précité, rien n'indique s'il a été inutile ou non à la société recourante, comme allégué par cette dernière. Il résulte de l'ensemble de ce qui précède qu'il n'y a pas prévention suffisante de gestion déloyale à l'encontre de l'intimée, pendant la période précédant sa résiliation, du contrat de travail la liant à la recourante et son annonce, en juin 2005, de son intention de fonder sa propre entreprise dans le même domaine d'activités.