Or, le Procureur général, saisi de cette plainte des chefs d'escroquerie, gestion déloyale, faux dans les titres, suppression de titres, détérioration de données, vol et contrainte, avait expressément limité l'ouverture de l'information préparatoire aux seules infractions d'escroquerie et de gestion déloyale, sans précision quant au caractère simple (art. 146 ch. 1 et 158 ch. 1 CP) ou aggravé des deux infractions visées (art. 146 ch. 2, et art. 158 ch. 2 CP).