Il a, en effet, considéré, en substance, qu'après la résiliation de son contrat de travail, Y______ avait eu le droit, au sens de l'art. 329 al. 3 CO, de faire des démarches pour créer la société qui devait lui procurer ses revenus professionnels futurs, qu'elle n'avait pas consacré son temps de travail chez ZCY_______ SA à ce projet personnel ni utilisé les ressources de ZCY_______ SA d'une façon excessive à cette fin, et que les relations entre un "chasseur de têtes", même employé, et les clients concernés