2.7. En outre, il n’existe pas de prévention suffisante d’une quelconque infraction commise par l’intimé, en qualité d’auteur principal, au détriment du recourant. P/14801/2002 - 13/14 - Force est en effet de constater, avec le Procureur général, qu’en l’absence d’éléments selon lesquels des fonds appartenant au recourant ont été confiés à l’intimé, il ne peut être question d’abus de confiance, d’autant que le recourant ne reproche même pas à l’intimé de s’être approprié des montants lui appartenant.