Il ressort également de la procédure, contrairement aux griefs formulés par le recourant à l'encontre de l'intimé dans sa plainte du 3 mars 2006, au demeurant classée par le Ministère public (P/3585/2006), que l'entreprise était, de fait, administrée et gérée par son fils et lui, et que c'est très vraisemblablement en raison des détournements perpétrés par ceux-ci au détriment de celle-là que les obligations légales de la société n'ont pas pu être dûment honorées, faute de trésorerie.