Au vu de la solidarité instituée entre les associés, les créanciers de la SARL qui n'ont pas été désintéressés par les actifs de la société peuvent s'en prendre à l'associé le plus solvable, si tant est qu'il puisse être démontré que le capital social n'a pas été effectivement entièrement libéré. Dès lors, l'associé qui a désintéressé les créanciers peut se retourner contre chacun des autres associés qui doivent assumer leurs parts sociales de perte en proportion de leur participation au capital social (MONTAVON, SARL, Lausanne 1998, p. 151-153). P/14044/2004 - 10/12 -