b. Par observations du 16 novembre 2009, le Juge d'instruction a persisté dans les termes de sa décision et proposé le rejet du recours comme étant mal fondé. Il relève que la Chambre de céans a jugé que la délégation à la police judiciaire de l'audition de témoins dans le but d'opérer un premier tri entre les déclarations susceptibles d'être utiles à la manifestation de la vérité et celles qui ne le sont pas était légitime et ne causait aucun dommage aux parties dès lors que les personnes auditionnées par la police pouvait être réentendues en audience contradictoire (OCA/192/2003).