Par ailleurs, au vu de la gravité des faits pour lesquels le recourant a été inculpé, et de la peine-menace prévue par la loi, le fait que l'instruction de la cause doive se prolonger pour des actes ne le concernant pas, - in casu, une expertise psychiatrique, liée à la personnalité d'un co-inculpé -, ne heurte pas le respect du principe de célérité, par comparaison à celui de l'économie de procédure qui commande la tenue d'une seule audience de jugement, sans parler du choc psychologique pour la victime, encore traumatisée, de devoir, en cas de disjonction, supporter plusieurs fois la narration des événements et une confrontation avec les auteurs.