Quant au deuxième courrier du 25 octobre 2007 concernant les francs français qui "dorment", il a commencé par affirmer qu'il s'agissait de commissions qu'il avait encaissées un peu plus de 10 ans auparavant, et que ces commissions lui P/13222/2007 - 3/11 - appartenaient, avant de se rétracter pour dire que cet argent appartenait à un de ses compagnons de cellule.