5) Le 13 février 2007, le Juge d’instruction, avec l’accord du Procureur général, ramena le montant de la caution au montant proposé par la défense, en relevant que l’inculpé s’était présenté régulièrement aux audiences d’instruction et qu’il conservait avec Genève des attaches resserrées. 6) Le 15 janvier 2008, l’inculpé a demandé une première fois la suppression de cette dernière condition à sa mise en liberté provisoire. 7) Invoquant la forte réduction du montant de la caution en 2007, la double nationalité de l’inculpé et la résidence de celui-ci à l'étranger, le Juge d’instruction refusa le 21 janvier 2008.