Il résultait de ces constatations que le magistrat instructeur n'avait plus de raison de maintenir les saisies ordonnées le 2 juin 2006 et devait, en particulier, lever immédiatement le séquestre opéré sur le compte de M______, d'autant que la partie civile ne s'était pas opposée à ce déblocage. Enfin, le recourant reprochait au Juge d'instruction un déni de justice, dans la mesure où celui-ci ne s'était jamais prononcé sur sa demande du 21 mars 2007, visant à la levée de toutes les saisies litigieuses.