En effet, la première "décision" du Juge d'instruction - qui ne ressort d'ailleurs pas du procès-verbal d'audience de ce jour là- se limitait à laisser la partie civile être dispensée de répondre à une question touchant à sa sphère intime. On ne saurait également admettre que la décision du Juge d'instruction aurait été notifiée valablement au recourant durant l'audience du 5 septembre 2008, voire du 26 août 2008, aucune note du juge ne figurant à ce sujet aux procès-verbaux. Partant, le recours est recevable.