Il a considéré que la défense n'avait fait qu'évoquer, sans l'étayer, que la question litigieuse aurait trait à celle du consentement de la partie civile aux actes reprochés. En outre, s'agissant de cet éventuel consentement, la Chambre de céans, dans une ordonnance de refus de mise en liberté provisoire et de prolongation de détention rendue le 15 août 2008, s'était d'ores et déjà exprimée sur cette question en retenant que rien ne permettait de présumer l'accord d'une femme, pour ainsi dire inconnue de l'auteur, à des pratiques sexuelles impliquant P/12705/2008 - 5/11 -