Certes, les déclarations des parties divergent sur la question de savoir si le taxi était ou non en mouvement à l'instant précis de la chute sus-évoquée, l'intimé affirmant qu'il était déjà à l'arrêt devant un immeuble, le recourant soutenant, en revanche, que ledit taxi roulait dans sa direction. Quoi qu'il en soit, et même si la thèse du recourant devait être retenue, il peut être considéré comme établi, au vu de la distance de quelques mètres sur laquelle l'intimé comptait circuler à la rue Rodolphe-Toepffer, que ce dernier roulait quasiment "au pas" au volant de son taxi.