, aucun élément concret du dossier ne permet de retenir, sinon les faits eux-mêmes, du moins l'existence de circonstances impliquant l'existence d'un rapport de dépendance ou d'une autre condition d'application de l'art. 195 CP". Selon la recourante, la condamnation de S______ ne portait donc pas sur l'ensemble des faits, dénoncés dans sa plainte du 13 juillet 2006, ayant conduit à la violation de son intégrité sexuelle entre 1996 et 1998, de sorte qu'il n'y avait pas "identité de faits retenus", ce qui excluait l'application du principe "ne bis in idem".