et 3.). En substance, il lui était reproché, dans le cadre d'un réseau organisant un véritable "trafic de femmes" entre le Cameroun et la Suisse, d'avoir dirigé cette organisation sur le plan helvétique, d'avoir fait venir illégalement en Suisse de nombreuses Camerounaises, de les avoir poussées et maintenues dans la prostitution en leur remettant des documents d'identité contrefaits, falsifiés ou véritables mais non à elles destinés, de les avoir emmenées dans ses salons de massages de Neuchâtel, Boudry et Bienne, d'avoir menacé lesdites Camerounaises réticentes à se prostituer de dénoncer leur situation illégale à la police, et plus spécifiquement,