Z______ a indiqué à la police qu’elle était, à l'époque, connue dans son entourage sous le nom de Florence N______, la sœur ou la cousine de N______-D______, qu’elle considérait effectivement comme une sœur à laquelle elle se sentait redevable de l'avoir sortie de la prostitution et de l'emprise de S______. La plaignante a également expliqué qu'en 1999 ou en 2000, N______-D______ lui avait remis sa carte d'identité suisse et lui avait indiqué ce qu'elle devait dire à la police, en cas de contrôle.