Les recourants avaient également reconnu, dans leurs écritures, qu'aucun témoin n'avait vu l'interpellation concernée. L'intimé a aussi relevé qu'à teneur du certificat médical du 19 avril 2005, produit par B______, ce dernier était suivi pour une consommation alcoolique problématique en relation avec le rejet de sa demande d'asile, soit antérieurement aux évènements du 30 juin 2004. Enfin, estimant n'avoir pas violé la LPol, l'intimé était d'avis que les recourants devaient être déboutés de leur demande d'indemnité.