Les recourants ont ensuite relevé qu'au vu des renseignements fournis par SWISSCOM, il s'avérait que le téléphone passé par X______ à M______ avait eu lieu 3 minutes après le début de l'entretien entre D______ et son avocat, lequel avait aperçu B______, nu, et avait aussitôt contacté son conseil. Il en résultait que M______ n'avait pas pu entendre ce qui s'était dit entre les protagonistes au moment où les plaignants avaient baissé leurs pantalons.