témoignage ne confirmait non plus que les policiers avaient introduit leurs mains à l'intérieur des sous-vêtements des parties civiles. Il en résultait qu'aucune fouille complète ou intime n'avait été opérée sur lesdites parties civiles, mais seulement une fouille par palpation, au demeurant légitimée par le fait que les interpellés étaient soupçonnés de trafic de stupéfiants, respectivement de détention de stupéfiants en vue de vente, ce qui constituait un délit.