A cet égard, le Parquet a retenu que le témoignage de M______ confirmait les dires des policiers mis en cause, à savoir que les parties civiles avaient spontanément baissé leurs pantalons en pleine rue, sans que cela leur fût demandé. S'agissant de la prétendue fouille intime, B______ et C______ avaient eux-mêmes confirmé devant le Juge d'instruction que les policiers n'avaient pas introduit leur doigt dans leur anus, ni n'avaient touché leurs parties génitales.