Ils ont, en outre, souligné que les certificats médicaux établis par le psychanalyste-hypno-analyste de l'inculpé se bornaient à critiquer le travail effectué par l'expert, sans apporter le moindre élément, qui, objectivement, permettait de douter de la conclusion à laquelle était parvenue le Dr. O______. Les intimés ont précisé, à cet égard, que le recourant avait eu la possibilité de fournir des rapports médicaux plus circonstanciés en vue de l'expertise contestée. D. La cause a été gardée à juger à l'issue de l'audience d'appel des causes du 9 avril 2008. EN DROIT