c) Invités à se prononcer sur ledit recours, G______ et V______ ont relevé, dans leurs écritures respectives du 25 mars 2008, que F______ n'apportait aucun élément probant sur la prétendue incompétence de l'expert, qu'il n'avait d'ailleurs pas soulevée lorsque le juge milanais l'avait désigné en la personne du Dr. O______. Ils ont, en outre, souligné que les certificats médicaux établis par le psychanalyste-hypno-analyste de l'inculpé se bornaient à critiquer le travail effectué par l'expert, sans apporter le moindre élément, qui, objectivement, permettait de douter de la conclusion à laquelle était parvenue le Dr. O______.