Il ne fait aucun doute que les accusations de corruption ainsi propagées par le recourant sont de nature à attenter à l'honneur des personnes visées au sens de l'art. 173 CP, étant rappelé que l'intimé a toujours nié avoir tenu de tels propos. Le recourant a d'ailleurs été inculpé de diffamation à raison de ces faits, en date du 1er février 2007.